Élue pour un mandat de deux ans, Emylie Lentzner, étudiante en quatrième année de médecine, a pour missions principale de défendre les intérêts des étudiants et de travailler avec la gouvernance et l’administration à l’amélioration des conditions d’études et de vie étudiante sur les campus d’Université de Paris.

© Université de Paris

« Je trouve ça incroyable d’avoir pu participer au projet de création d’Université de Paris ! Quand sa création a été adoptée, c’était émouvant : je me disais que j’étais présente au moment où l’on a posé la première pierre de l’édifice ».

Dans cet entretien, Emylie nous confie ses ambitions et tous les enjeux qu’implique son nouveau rôle de vice-présidente étudiante d’Université de Paris.

Fédérer les étudiants autour de projets fondamentaux

« Je suis devenue VPE car je trouvais intéressant de pouvoir développer autant de projets. C’est une manière de mettre un pied dans la vie active : je dois gérer des mails, des réunions et j’apprends énormément en travaillant au contact des services ». Emylie collabore étroitement avec les services administratifs pour mener à bien divers projets : l’égalité femmes-hommes, la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, le développement durable, la médecine préventive… sont autant de sujets qui lui tiennent à cœur et sur lesquelles elle souhaite fédérer les étudiants d’Université de Paris. « L’université doit être un moteur et un modèle sur ces thématiques car c’est elle qui nous forme en tant que citoyen pour devenir les esprits éclairés de demain. Il est important de montrer, surtout au niveau européen, que l’on est une université engagée. Travailler sur ces questions, permettrait une prise de conscience en tant que citoyen, de la part de toute la communauté universitaire ». Ce mandat de vice-présidente étudiante lui permet également de développer des projets prestigieux : « Actuellement Université de Paris est engagée dans une alliance européenne, Circle U., et dans ce cadre, je suis amenée à travailler sur la mise en place des diplômes européens, sur les échanges ainsi que les mobilités ».

Sensibiliser les étudiants aux enjeux politiques et institutionnels de l’université

Emylie invite les étudiants à faire entendre leur voix et à s’engager au sein de leur établissement : « Il faut d’abord que les étudiants prennent conscience qu’ils sont une voix et qu’ils peuvent s’exprimer pour faire évoluer leurs lieux d’études. C’est à l’université que les étudiants pourront agir plus facilement car c’est le lieu dans lequel ils passent le plus de temps. » Emylie souhaite être un modèle d’engagement tant pour les étudiants que pour les femmes : « C’est quelque chose qui me tient vraiment à cœur puisque j’ai constaté qu’à l’échelle nationale, il n’y avait pas beaucoup de femmes qui s’engagent dans la politique de l’établissement. On a une présidente femme, et j’en suis fière car c’est très rare ! La politique est un monde assez masculin, et il est très important de représenter les femmes, c’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles je me suis présentée en tant que VPE ».

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