Afin de lutter efficacement à la lutte contre la propagation du Covid-19, retrouvez dans cette FAQ les situations de travail et les dispositifs d’accompagnement prévus par Université de Paris pour tous les agents, encadrantes et encadrants. A partir du 3 janvier et pour trois semaines, le télétravail dans la fonction publique est obligatoire trois jours par semaine, pour les personnes dont l’activité peut s’exercer à distance et dans le respect de la continuité du service public.

 

 

Version du 11/01/2022. Ces informations sont susceptibles d’évoluer.

 

1. Organisation du travail

L’ensemble des activités de l’université a repris en présentiel à la rentrée universitaire 2021. Le travail sur site est donc possible pour tous les personnels de l’université, BIATSS, enseignantes-chercheuses et enseignants-chercheurs.

A partir du 3 janvier et pour trois semaines, le télétravail dans la fonction publique est obligatoire trois jours par semaine, pour les personnes dont l’activité peut s’exercer à distance et dans le respect de la continuité du service public qui doit être garanti. Les activités de surveillance d’examen, par exemple, ne peuvent faire l’objet de télétravail.
Toujours à condition qu’il soit possible et ne remette pas en cause la continuité du service public, le télétravail peut être porté à 4 jours.

Quelles sont les conditions du télétravail à Université de Paris ?

Pour les personnels BIATSS, le dispositif de télétravail a été mis en place dès le 1er septembre 2021. Le télétravail constitue une mesure efficace de prévention des contaminations. Il est encouragé dès lors que les activités de l’agent le permettent et sous réserve des contraintes d’organisation du travail et de la nécessité d’assurer le service en présentiel.

> Consultez la page dédiée au régime de travail des personnels BIATSS

Le protocole à Université de Paris permet d’autoriser au maximum 2 jours de télétravail par semaine (ou au maximum 4 jours flottants par mois). Les agents pour lesquels les activités sont télétravaillables et qui ne pratiquent pas encore le télétravail sont invités à en faire la demande.

A partir du 3 janvier et pour trois semaines, le télétravail dans la fonction publique est obligatoire trois jours par semaine, pour les personnes dont l’activité peut s’exercer à distance et dans le respect de la continuité du service public qui doit être garanti. Les activités de surveillance d’examen, par exemple, ne peuvent faire l’objet de télétravail.
Toujours à condition qu’il soit possible et ne remette pas en cause la continuité du service public, le télétravail peut être porté à 4 jours.

Les responsables de service sont invités à organiser un lissage des horaires de départ et d’arrivée afin de limiter les brassages de population dans les transports en commun et sur le lieu de travail.

Avec le télétravail, comment s'organise le rythme de travail des équipes ?

Avec l’application du dispositif de télétravail pour les personnels BIATSS, l’organisation du travail se fait selon le régime de droit commun.

FAQ Télétravail
Qu’est-ce que le télétravail ? Quelles en sont les conditions pratiques ? Quels sont les critères d’éligibilité et quelles sont les formalités à accomplir ?
Pour trouver des réponses à toutes ces questions, consultez la FAQ dédiée au dispositif du télétravail >

L’indemnisation (forfait télétravail) s’applique-t-elle-même en cas télétravail contraint

Oui, mais elle reste de 2,5€ par jour et demeure plafonnée à 220€ par an.

 

 

 

2. Consignes sanitaires

Quelles sont les consignes sanitaires liées à l'épidémie de Covid-19 ?

L’application des gestes barrières et des règles de distanciation s’impose aux personnels et aux étudiants sur l’ensemble des sites et dans tous les locaux, quelle que soit leur destination.
Ces mesures reposent sur des consignes fondamentales :

  • Le port du masque est obligatoire pour tous sur l’ensemble des sites et campus de l’université, en intérieur comme en extérieur et dès 2 personnes présentes dans la même pièce ;
  • Une distanciation physique d’un mètre minimum doit être respectée (2 m sans masque, situation qui doit rester exceptionnelle et temporaire) ;
  • Un lavage régulier des mains est vivement conseillé (ou une désinfection au gel hydroalcoolique) ;
  • L’aération fréquente des locaux est recommandée (au moins 10 minutes toutes les heures).
  • Un nettoyage quotidien est prévu et des moyens de désinfection et de protection des équipements sont à disposition sur les sites.

Consultez l’ensemble des mesures barrières et consignes sanitaires >

La vaccination est le moyen le plus efficace de prévenir la contamination par la Covid- 19 et de limiter les risques de développer une forme grave de la maladie en cas d’infection. La vaccination doit être encouragée pour tous les personnels pouvant en bénéficier.

La vaccination ne dispense pas de l’application des gestes barrières sur le lieu de travail, en particulier le port du masque et la distanciation physique.

Qu’est-ce que le pass sanitaire ?

Le « pass sanitaire » consiste en la présentation numérique (via l’application TousAntiCovid) ou papier, d’une preuve sanitaire, parmi les trois suivantes :

  • La vaccination, à la condition de disposer d’un schéma vaccinal complet ;
  • La preuve d’un test négatif de moins de 24 heures ;
  • Le résultat d’un test RT-PCR ou antigénique positif attestant du rétablissement de la Covid-19, datant d’au moins 11 jours et de moins de 6 mois.

Il est entré en vigueur pour accompagner l’augmentation du nombre maximum de personnes autorisées à accéder à certains événements/ établissements ouverts au public.

Les personnels sont-ils soumis au pass sanitaire ?

Non. Dans les établissements d’enseignement supérieur, le pass sanitaire ne s’applique ni aux étudiants, ni aux personnels sauf personnels de santé.

Les personnels soumis à l’obligation vaccinale sont essentiellement les personnels hospitalo-universitaires, ceux des services universitaires de médecine préventive et de promotion de la santé et des services de médecine de prévention.

A Université de Paris, le port du masque et le respect des gestes barrières restent obligatoires.

 

Conseils et orientation
Isolement, tests, vaccins… tout savoir pour prendre soin de votre santé
MesConseilsCovid >

 

Vaccination
Consultez la liste des centres à proximité des campus >

 

A l'université, à quelles occasions le pass sanitaire est-il obligatoire ?

L’accès à l’université n’entre pas dans le champ d’application du pass sanitaire. Le port du masque reste obligatoire, ainsi que le respect des gestes barrières. Il n’y a pas de contrôle du pass pour accéder aux restaurants universitaires ou d’entreprises ou aller d’un bâtiment à l’autre.

La présentation d’un pass sanitaire valide est toutefois obligatoire :

  • pour la pratique d’activités physiques sportives, au début de chaque cours ; 
  • pour participer à toute activité festive ou culturelle ;
  • pour les organisateurs et participants aux activités des associations étudiantes hors cursus de formation ;
  • pour les événements et activités qui accueillent du public extérieur (colloques, séminaires …).

A noter : la présentation d’un pass sanitaire valide est également exigée dans les établissements de santé.

 

3. Dispositifs d’accompagnement

Une attention particulière doit être exercée à l’égard de l’ensemble des personnels et des situations individuelles spécifiques dans le cadre d’un retour en présentiel et notamment afin de prévenir l’apparition de risques psycho-sociaux.

Quels sont les interlocuteurs et les dispositifs existants pour accompagner les agents BIATSS ?

Vos interlocuteurs

Votre N+1 reste votre interlocuteur.trice privilégié.e.

Vous pouvez consulter régulièrement votre intranet/ENT pour avoir les dernières actualités.

En cas de difficultés particulières, vous pouvez contacter votre conseillère RH, les médecins du travail, les psychologues du travail ou les assistantes sociales.

Vos outils collaboratifs

Retrouvez tous les outils collaboratifs à votre disposition pour vous aider dans votre travail à distance.

Quels sont les interlocuteurs et les dispositifs existants pour accompagner les enseignantes et enseignants ?

Vos interlocuteurs

Votre directeur.trice d’UFR reste votre interlocuteur.trice privilégié.e.

Vous pouvez prendre attache auprès de votre RAC/CSA (Responsable Administratif de Composante ou Chef.fe de Service Administratif) ou votre référent.e RH pour remonter d’éventuelles difficultés concernant votre situation de travail.

En cas de difficultés particulières, vous pouvez contacter votre conseillère RH, les médecins du travail, les psychologues du travail ou les assistantes sociales.

Vos outils d’enseignement à distance

Retrouvez tous les outils mis à votre disposition pour vous aider dans l’enseignement à distance.

Quels dispositifs sont prévus pour les personnes vulnérables ?

La circulaire du 9 septembre 2021 relative à l’identification et aux modalités de protection des agents publics civils reconnus vulnérables à la Covid-19 mentionne deux catégories de personnes vulnérables, selon qu’elles sont sévèrement immunodéprimés ou non.

Les personnes concernées doivent présenter un certificat médical d’isolement de leur médecin traitant pour être placés en télétravail l’intégralité de leur temps.

Cas Situation administrative Pièces justificatives

Personnel vulnérable
(critères de l’avis du HCSP)*

Pour les personnes sévèrement immunodéprimées – télétravail à temps complet si activités télétravaillables, sinon ASA

Télétravail 2 jours par semaine avec aménagement du poste de travail éventuel pour les personnes non sévèrement immunodéprimés

Certificat daté et délivré par un médecin pour un travail à distance élargi ou attestation du médecin du travail pour un aménagement du poste en présentiel.

*Nouvelle réglementation à partir du 27 septembre 2021 et changement des critères du HCSP

Les personnels sont invités à prendre contact avec un médecin pour obtenir un certificat médical afin de garantir la protection du secret médical. La médecine de prévention peut les accompagner pour trouver la situation de travail adaptée.

Vous êtes considéré comme vulnérable sévèrement immunodéprimé si vous vous trouvez dans l’une des situations suivantes :

  • Avoir reçu une transplantation d’organe ou de cellules souches hématopoïétiques ;
  • Être sous chimiothérapie lymphopéniante ;
  • Être traité par des médicaments immunosuppresseurs forts, comme les antimétabolites (cellcept,  myfortic,mycophénolate mofétil, imurel,  azathioprine) et les AntiCD20 (rituximab: Mabthera, Rixathon, Truxima) ;
  • Être dialysé chronique ;
  • Au cas par cas, être sous immunosuppresseurs ne relevant pas des catégories susmentionnées ou porteuses d’un déficit immunitaire primitif ;

Vous êtes considéré comme vulnérable non-sévèrement immunodéprimé si vous vous trouvez dans l’une des situations suivantes :

  • Être âgé de 65 ans et plus ;
  • Avoir des antécédents (ATCD) cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), ATCD d’accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque,-insuffisance cardiaque stade NYHA Ill ou IV ;
  • Avoir un diabète non équilibré ou présentant des complications ;
  • Présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale : (broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d’apnées du sommeil, mucoviscidose notamment) ;
  • Présenter une insuffisance rénale chronique sévère ;
  • Être atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;
  • Présenter une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30 kgm2) ;
  • Être atteint d’une immunodépression congénitale ou acquise, non sévère :
    • médicamenteuse : chimiothérapie anticancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ;
    • infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ;
    • consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ;
    • liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ;
  • Être atteint de cirrhose au stade B du  score de Child Pugh au moins ;
  • Présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie ;
  • Être au troisième trimestre de la grossesse ;
  • Être atteint d’un·e maladie du motoneurone, d’une myasthénie gravé, de sclérose en plaques, de la maladie de Parkinson, e paralysie cérébrale, de quadriplégie ou hémiplégie, d’une tumeur maligne primitive cérébrale, d’une maladie cérébelleuse progressive ou d’une maladie rare ;
  • Être atteint de trisomie 21.
Quelle est la situation des conjoints des personnes vulnérables ?
Cas Situation administrative Pièces justificatives

Personnel partageant leur domicile avec une personne vulnérable

Travail en présentiel ou télétravail 2 jours par semaine avec aménagement du poste de travail éventuel.

Certificat daté et délivré par un médecin pour un travail à distance élargi ou attestation du médecin du travail pour un aménagement du poste en présentiel.

 

4. Covid-19 et autorisations spéciales d’absence (ASA)

Quel dispositif est prévu pour les personnels devant assurer la garde de leurs enfants du fait de l’épidémie Covid-19 ?
Cas Situation administrative Pièces justificatives
Personnel devant assurer la garde de leurs enfants lorsque leur enfant est identifié par l’Assurance Maladie comme étant cas-contact de personnes infectées* Télétravail ou ASA si travail à distance impossible. Attestation sur l’honneur indiquant qu’ils.elles n’ont pas d’autre moyen de garde et qu’il.elle est le seul parent à bénéficier de la mesure pour les jours concernés.

*L’âge limite des enfants pour ces autorisations spéciales d’absence est de 16 ans, aucune limite d’âge n’étant fixée pour les enfants handicapés. Les ASA ne s’imputent pas sur le contingent des ASA pour garde d’enfants habituel.

Dans quelles conditions s'absenter pour une vaccination contre la Covid-19 ?

Absence pour vaccination contre la Covid-19 organisée par l’employeur et absence pour vaccination effectuée en dehors du cadre professionnel.

  • La vaccination peut être organisée directement par l’employeur, avec les professionnels de santé intervenant habituellement auprès des agents, ou bien confiée par l’employeur à un prestataire réalisant des opérations de prévention en milieu professionnel.
  • La vaccination effectuée dans ce cadre s’opère sur le temps de travail de l’agent et ne donne pas lieu à récupération.
  • Les chefs de service octroient une autorisation spéciale d’absence aux agents qui sont vaccinés en dehors du cadre professionnel (dans un centre de vaccination, auprès d’un médecin généraliste, etc.), pendant la durée strictement nécessaire à l’accomplissement de  cette démarche  et  sous  réserve  de  présentation  d’un justificatif de rendez-vous vaccinal.

 

Dans quelles conditions s'absenter en cas d'effets secondaires importants liés à la vaccination ?

Absence au travail en raison d’effets secondaires importants liés à la vaccination contre la Covid-19

  • Les chefs de service réservent une issue favorable aux demandes de placement en autorisation spéciale d’absence formulées par les agents qui déclarent des effets secondaires importants après avoir été vaccinés contre la Covid-19.
  • L’agent public transmet à son employeur une attestation sur l’honneur qu’il n’est pas en mesure de travailler pour ce motif.
  • Cette autorisation spéciale d’absence peut être accordée le jour et le lendemain de la vaccination. Les situations particulières font l’objet d’un examen individualisé.

 

Dans quelles conditions s'absenter pour accompagner son enfant à un rdv de vaccination ?

Absence au travail pour accompagner son enfant de plus de 12 ans à un rendez­ vous vaccinal

Pour faciliter la vaccination des enfants, une autorisation spéciale d’absence peut être accordée aux agents qui accompagnent leur enfant de plus de 12 ans à leur rendez-vous vaccinal, pendant la durée strictement nécessaire à cette démarche et sous réserve de présentation d’un justificatif de rendez-vous vaccinal.

 

5. Cas de symptômes, cas contact ou cas avéré Covid-19

Quelles sont les consignes en cas de symptômes associés au Covid-19 ?

> Si vous présentez des symptômes de fièvre, et/ou rhume et/ou toux, vous devez impérativement prendre contact avec votre médecin traitant.

Mes conseils Covid -Isolement, tests, vaccins… tout savoir pour prendre soin de votre santé

> Vous ne devez pas vous rendre sur votre lieu de travail.

  • Faites-vous tester sans délai et consultez votre médecin traitant si besoin ;
  • Informez votre responsable hiérarchique et la médecine du travail.

> Si vous êtes sur votre lieu de travail, il faut, dans la mesure du possible :

  • vous isoler, dans une pièce dédiée, porter un masque chirurgical et réaliser un lavage des mains au gel hydro-alcoolique ;
  • éviter les contacts (distanciation de plus de 1 m) et porter un masque (obligatoire pour tous) ;
  • prévenir le ou la supérieur.e hiérarchique et organiser le retour à domicile en évitant les transports en commun ;
  • contacter votre médecin traitant pour avis médical ;
  • appeler le 15 uniquement en cas d’urgence, difficultés respiratoires, malaise. Restez sous surveillance en attendant l’arrivée des secours.

> Dans tous les cas, si vous le pouvez, identifiez et signalez les cas contacts potentiels au sein de l’université (personnels et étudiants) et informez l’université des suites préconisées : test PCR, arrêt, isolement.

CONTACTS

Pôle santé au travail – Campus Saint-Germain-des-Prés
Médecins : isabelle.roque@u-paris.fr
mireille.podchlebnik@u-paris.fr 
laurent.zavidovique@u-paris.fr
camille.gallinari@u-paris.fr
Secrétariat: lydia.amphiarus@u-paris.fr ou wided.lajili@u-paris.fr 
Téléphone : 01 76 53 10 91 ou 01 76 53 10 94

Pôle santé au travail – Campus des Grands Moulins
Médecin : anne.mokhtarian@u-paris.fr
Secrétariat : loic.bonhomme@u-paris.fr
Téléphone : 01 57 27 89 60

Quelle est la situation pour les agents identifiés comme « cas contact à risque » ?
A partir du 3 janvier 2022, les règles d’isolement sont les mêmes pour les personnes positives quel que soit le variant (Delta ou Omicron).

La conduite à tenir est celle que préconise le Ministère de la Santé (cf : la procédure en cas de contact avec une personne malade du covid-19).

Pendant la durée nécessaire de l’isolement telle que définie par l’Assurance maladie selon le cas de figure (test positif, existence de symptômes ou non, attente du test), la personne identifiée comme « cas contact à risque » est placée en télétravail et à défaut, en autorisation spéciale d’absence.

L’agent public doit remettre à son employeur le document transmis par les équipes du « contact tracing » de l’Assurance maladie. Les employeurs publics doivent veiller à ne pas appliquer de jour de carence aux « cas contact à risque » tels que définis par l’Assurance maladie.

Les consignes d’isolement et de test sont adaptées à votre situation vaccinale et à votre âge.

  1. réaliser immédiatement un test de dépistage (RT-PCR ou test antigénique (TAG)) ;
  2. si ce dernier est négatif, réaliser 2 autotests  2 jours et 4 jours après la date du dernier contact avec le cas. Les autotests vous seront remis par votre pharmacien à l’issue du test antigénique négatif ou sur présentation de votre résultat RT-PCR négatif accompagné d’une attestation sur l’honneur ;
  3. si un des autotests est positif, vous devez le confirmer par un test RT-PCR ou par un test antigénique ;
  4. surveiller votre état de santé ;
  5. en cas de test positif, l’Assurance Maladie vous contactera par SMS ou téléphone.
  • Personnes non vaccinées ou avec un schéma vaccinal incomplet
    Si vous n’êtes pas vacciné ou que vous avez un schéma vaccinal incomplet (au sens du pass sanitaire), vous devez :
  1. vous isoler immédiatement et jusqu’à 7 jours après le dernier contact avec le cas positif,
  2. surveiller votre état de santé ;
  3. réaliser un test de dépistage (RT-PCR ou test antigénique (TAG) 7 jours après le dernier contact avec le cas ;
  4. en cas de test positif, maintenez votre isolement, l’Assurance Maladie vous contactera par SMS ou téléphone.
Source : Assurance maladie – 02/01/2022
Quelle est la situation pour les agents identifiés comme « avérés » ?

Pour les personnes positives ayant un schéma vaccinal complet (rappel réalisé conformément aux exigences du pass sanitaire)

L’isolement est désormais d’une durée de 7 jours (pleins) après la date du début des signes ou la date du prélèvement du test positif. Toutefois, au bout de 5 jours, la personne positive peut sortir d’isolement à deux conditions :

  • elle effectue un test antigénique ou RTPCR et celui-ci est négatif
  • elle n’a plus de signes cliniques d’infection depuis 48h

Si le test réalisé est positif ou si la personne ne réalise pas de test, son isolement est maintenu à 7 jours. Elle ne réalise pas un second test à J7.

Pour les personnes positives ayant un schéma vaccinal incomplet (rappel non réalisé) et pour les personnes non-vaccinées

L’isolement est de 10 jours (pleins) après la date du début des signes ou la date du prélèvement du test positif. Toutefois, au bout de 7 jours, la personne positive peut sortir d’isolement à deux conditions :

  • elle effectue un test antigénique ou RTPCR et celui-ci est négatif
  • elle n’a plus de signes cliniques d’infection depuis 48h

Si le test est positif ou si la personne ne réalise pas de test, l’isolement est de 10 jours.

Quelles sont les règles relatives au jour de carence pour les agents testés positifs ?

L’article 93 de la loi n° 2021-1754 du 23 décembre 2021 de financement de la sécurité sociale pour 2022 prévoit que cette suspension « demeure applicable jusqu’à une date  fixée par décret et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2022 ».
En l’absence d’un décret venant raccourcir cette période, le jour de carence continue donc d’être suspendu pour les agents publics testés positifs au Covid-19, au plus tard jusqu’au 31 décembre 2022.

 

 

 

 

Dispositifs d’accompagnement pour les encadrantes et encadrants

Quels sont les interlocuteurs et les dispositifs existants pour accompagner les encadrantes et encadrants ?

Temps d’échanges

Vous avez accès aux cafés des managers sur inscription en envoyant un message à mac@u-paris.fr. Lors de ces temps d’échanges, vous pouvez vous informer de l’actualité RH, vous faire accompagner dans l’organisation de votre service et prendre rendez-vous pour une situation particulière. 

Des ateliers managériaux seront également organisés de façon récurrente sur pré-inscription à l’adresse suivante : mac@u-paris.fr. Renseignez-vous auprès de votre N+1 ou bien contactez : mac@u-paris.fr

Vos interlocuteurs

Votre N+1 reste votre interlocuteur privilégié.

Vous pouvez également prendre attache auprès de votre directeur adjoint ou directrice adjointe de structure, votre RAC/CSA (Responsable Administratif de Composante ou Chef de Service Administratif) ou votre référent ou référente RH pour remonter d’éventuelles difficultés concernant votre situation de travail.

Enfin, en cas de difficultés particulières, vous pouvez demander conseil aux médecins du travail, aux psychologues du travail ou aux assistantes sociales pour vous-même et/ou pour les membres de votre équipe. A noter : vous avez une adresse générique RH dédiée que vous pouvez contacter  : mac@u-paris.fr  

Vous encadrez une équipe ?

Vous pouvez vous entretenir collectivement et individuellement avec les membres de votre équipe pour examiner les situations de travail de chacun.e et ainsi organiser l’activité de votre service pour assurer la permanence à distance et/ou sur site selon les besoins de l’activité.

Dispositif de télétravail

Le télétravail a été mis en place à partir du 1er septembre 2021 pour les personnels BIATSS, dans un cadre permettant de concilier au mieux les vies professionnelle et personnelle tout en assurant le fonctionnement du service. Le cadrage actuellement en cours fixe les conditions de mise en œuvre du télétravail au sein d’Université de Paris pour l’année universitaire 2021-2022 de façon sécurisée et progressive.
Consulter les informations sur le dispositif de télétravail >

L’organisation et la mise en place du télétravail doivent être conciliées avec les nécessités de services et le ou la cheffe de service/responsable de département peut réserver un à deux jours déterminés par semaine où la présence sur site de certains agents sera nécessaire.

Pour les réunions, privilégier les visioconférences via l’outil Zoom.

Il est conseillé de garder un contact régulier avec chacun et chacune, de ne pas hésiter à demander conseil aux médecins du travail ou/et aux assistantes sociales et à participer aux dispositifs d’accompagnement qui sont proposés.