Une nouvelle étude, portée par Karine Audouze (Maitre de conférences, Université de Paris) au sein du laboratoire T3S* (Université de Paris, Inserm) publiée le 19 novembre dans la revue Environment International, révèle que l’exposition à des produits chimiques qui dérèglent le système endocrinien (les perturbateurs endocriniens ou PE) pourrait interférer avec différents signaux biologiques du corps humain jouant un rôle important dans la sévérité de la COVID-19.

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