Dans cet entretien, Vincenzo Cicchelli revient sur la notion de cosmopolitisme comme praxis inclusive dont il circonscrit les contours au-delà de l’instrumentalisation dont elle est l’objet. Il s’intéresse ensuite à la jeunesse européenne dans le cadre de ce qu’il appelle la socialisation cosmopolite, et aborde enfin le projet européen comme projet cosmopolitique.

 

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Dans cet entretien, Vincenzo Cicchelli revient sur la notion de cosmopolitisme comme praxis inclusive dont il circonscrit les contours au-delà de l’instrumentalisation dont elle est l’objet. Il s’intéresse ensuite à la jeunesse européenne dans le cadre de ce qu’il appelle la socialisation cosmopolite, et aborde enfin le projet européen comme projet cosmopolitique.

Entrevoir le projet européen comme projet cosmopolitique semble aujourd’hui moins susciter de recherches et d’intérêt que par le passé alors que l’euroscepticisme progresse, pourtant, c’est bien à l’Europe d’offrir un cadre institutionnel pour que se déploie le cosmopolitisme éthique et politique sans que cette responsabilité ne repose sur les épaules des seuls individus. C’est là qu’il faut agir pour achever le projet européen car « comment demander à un individu qui est déclassé en termes de trajectoire sociale et professionnelle, qui se pense comme perdant de la mondialisation, d’être cosmopolite sur le plan éthique et politique si les Etats ne mettent pas en place des politiques qui permettent aux individus de se libérer de ce fardeau ?”

Interview de Vincenzo Cicchelli par Trémeur Denigot

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