L’Université Ouverte a l’honneur de recevoir Delphine Arbelet-Bonnin et Lucia Sylvain Bonfanti le 17 novembre pour une conférence qui nous permettra d’avoir un regard nouveau sur ces organismes pas si fragiles que nous pouvons le croire.

Les inscriptions sont ouvertes ! 

Mardi 17 novembre à 14h30, par Delphine Arbelet-Bonnin et Lucia Sylvain Bonfanti

Université Paris Cité
Campus Grands Moulins

Gratuit, dans la limite des places disponibles.

Inscriptions en ligne.

© Photo de Christine

Fixées au sol, les plantes ont développé une autre manière d’exister. Elles ne chassent pas, elles fabriquent leurs propres ressources. Elles ne fuient pas le danger, elles sacrifient une partie de leur organisme. Elles ne se cachent pas, elles se réorientent judicieusement. Ni réflexes ni simples réactions mécaniques, ces comportements révèlent une sensibilité végétale passée sous silence. De nouvelles découvertes bouleversent notre perception, nous rapprochant de ce que sont fondamentalement les végétaux : des êtres vivants actifs, évolués et sensibles. Delphine Arbelet-Bonnin et Lucia Sylvain Bonfanti nous invite à changer notre regard sur les plantes, en racontant autrement ce qu’elles sont, ce qu’elles font et ce qu’elles rendent possible.

 

Portée par sa curiosité à l’égard des plantes, Delphine Arbelet-Bonnin a fait d’elles le cœur de son métier. Docteure en biologie cellulaire et ingénieure à l’université Paris Cité, elle explore dans sa recherche les perceptions et les adaptations des plantes à leur environnement. Émerveillée par les découvertes qui ébranlent nos « certitudes végétales », elle s’attache à les diffuser largement pour désacraliser les sciences.

Les sensibilités sont au cœur des recherches doctorales de Lucia Sylvain Bonfanti. À la lumière des découvertes sur l’agentivité et l’anesthésie végétales, son parcours pluridisciplinaire (psychologie, neurosciences, biologie cellulaire, géographie) l’a conduite à observer ce que les végétaux représentent pour les chercheurs qui les étudient. Pour elle, transmettre des connaissances actualisées est une nécessité, car la science a déjà transformé notre regard sur les plantes.

À lire aussi