La loi martiale déclarée par le président Yoon Suk-yeol pendant quelques heures le 3 décembre dernier a surpris le monde entier. Mais au-delà d’un simple réveil du spectre des anciens régimes militaires, cette décision illustre une tendance aussi à l’œuvre dans la Corée du Sud démocratique, qui consiste à illégaliser diverses formes d’opposition politique.

Article publié par Justine Guichard, maîtresse de conférences en études coréennes à l’UFR LCAO.

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