Quand

11 février 2021  

Par visioconférence

Pour une Antiquité-monde : la Grèce, Rome et les autres. « Antiquité, territoire des écarts »

Programme initié et préparé par Carole Boidin, Tristan Mauffrey, Maxime Pierre et Antoine Pietrobelli

 

Intervenante : Karine Chemla, SPHERE (Université de Paris — CNRS) & Radcliffe Institute, Harvard University

Discutant : Tristan Mauffrey ( Paris 3-Sorbonne Nouvelle)

L’histoire des sciences antiques fournit aujourd’hui, un peu partout sur la planète, des ressources pour promouvoir des déclarations et des revendications à caractère identitaire. J’évoquerai un exemple contemporain, où l’on voit comment les sciences antiques sont mises à profit pour affirmer l’existence d’une opposition entre Orient et Occident dans la pratique des sciences. Mon exposé se concentrera ensuite sur l’histoire des nombres dans l’Antiquité, en vue de mettre en évidence comment des hypothèses tacites et des méthodes historiographiques discutables ont contribué à imposer les « peuples » ou les « civilisations » comme acteurs centraux de cette histoire. Je montrerai en quoi ces approches ont masqué des phénomènes, pourtant essentiels, relatifs à la nature et à l’histoire des signes numériques.

Informations pratiques

sur zoom à partir du site du CIPh : http://www.ciph.org« activités »

ou https://us02web.zoom.us/j/87085475909

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Evelyne Grossman est Professeure des universités à l'UFR Lettres, Arts et Cinéma, co-responsable de l'axe E.M.O.I du CERILAC et directrice adjointe de l'ED 131. © Les éditions de Minuit On affirme parfois que les crises génèrent des forces...