Le 10 mars 2026, s’est tenu à la Faculté de droit, d’économie et de gestion un colloque consacré à la réception du droit international des droits de l’Homme dans les ordres juridiques français et japonais, réunissant universitaires et spécialistes du droit public autour d’une réflexion comparative sur l’intégration et la mise en œuvre des normes internationales relatives aux droits de l’Homme dans les systèmes juridiques nationaux.
Cette manifestation scientifique était placée sous la direction scientifique de Monsieur Thierry Rambaud, professeur à l’Université Paris Cité, et de Monsieur Takeshi Inoue, professeur à l’Université Kwansei Gakuin (Japon), témoignant de la dimension résolument comparative et internationale de cette rencontre académique.
La journée a réuni de nombreuses personnalités académiques et institutionnelles. Ont notamment pris part aux travaux :
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Monsieur Alain Laquièze, doyen de la Faculté de droit, d’économie et de gestion ;
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Monsieur Bruno Daugeron, directeur du Centre Maurice Hauriou, professeur de droit public à l’Université Paris Cité ;
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Madame Anne-Thida Norodom, professeure de droit public à l’Université Paris Cité ;
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Monsieur Anthony Chamboredon, maître de conférences HDR à l’Université Paris Cité ;
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Monsieur Thierry-Xavier Girardot, secrétaire général du Conseil d’État ;
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Madame Misako Takizawa, professeure à l’Université J. F. Oberlin (Japon) ;
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Madame Yasue Mochizuki, professeure à l’Université Kwansei Gakuin (Japon) ;
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Madame Sachiko Yoshimura, professeure à l’Université Kwansei Gakuin (Japon) ;
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Monsieur Joël Andriantsimbazovina, professeur à l’École de droit de Toulouse Capitole ;
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Monsieur Justin Kissangoula, maître de conférences HDR à l’Université Paris Cité.
Les différentes interventions ont permis de mettre en lumière les mécanismes de réception du droit international des droits de l’Homme, en soulignant les convergences, mais également les spécificités propres aux ordres juridiques français et japonais. Les échanges ont également porté sur le rôle des juridictions, des institutions et de la doctrine dans l’effectivité des normes internationales relatives à la protection des droits fondamentaux.
Cette journée a ainsi constitué un temps fort de dialogue scientifique et de coopération académique internationale, favorisant le développement d’une réflexion comparative approfondie entre juristes français et japonais.
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