Face à la situation dramatique que traverse l’Afghanistan depuis la reprise du pouvoir par les talibans, le programme PAUSE, lancé par le Collège de France, affirme sa solidarité à l’égard des chercheurs, chercheuses et artistes afghans et appelle à la mobilisation de la communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche pour leur permettre de trouver refuge et de poursuivre leurs travaux en France.
Le programme PAUSE a pour objectif de protéger et d’accueillir les doctorants, scientifiques et les artistes ne pouvant plus poursuivre leurs activités dans leur pays d’origine. Par le biais de financements incitatifs, il permet l’accueil de ces personnes en exil dans des établissements d’enseignement supérieur et de recherche en France sur des périodes suffisamment longues pour leur permettre de s’insérer, poursuivre leurs travaux et mettre à l’abri leur famille. Le programme porte aussi une assistance dans leurs démarches administratives et leur insertion professionnelle
Conditions d’éligibilité
Pour plus de détails, consultez l’appel ici
Calendrier
Il y a trois sessions de candidature par an et la première session 2022 devrait avoir lieu fin janvier.
Date limite
La clôture pour l’appel de la troisième session de candidatures 2021 est fixée au 24 septembre 2021 pour les candidatures n’ayant pas besoin de financements complémentaires.
Pour plus d’informations
Retrouvez ici l’intégralité du communiqué PAUSE sur la situation en Afghanistan
En savoir plus sur le Programme Pause :
Visitez le site web Collège de France
À lire aussi
Journée Mondiale de la Santé 2026
Appel à projets de recherche 2026 Université Paris Cité – Université de Toronto
Dans le cadre du partenariat privilégié entre l’Université Paris Cité (UPCité) et l’Université de Toronto (U of T), un nouvel appel à projets recherche est lancé pour 2026. La date de dépôt est fixée au 13 mai 2026. Deux appels à projets ont été lancés en 2024 et...
Bourses de mobilité Santé planétaire : les candidatures, c’est maintenant !
Bioprothèses valvulaires cardiaques : un mécanisme clé identifié pour expliquer leur compatibilité avec le sang et leur résistance à la calcification
Les bioprothèses valvulaires cardiaques sont aujourd’hui largement utilisées en chirurgie pour remplacer des valves cardiaques défaillantes. Dans une nouvelle étude, une équipe de recherche de l’Université Paris Cité, de l’Inserm et de l’AP-HP coordonnée par le Pr....