Conscient de l’importance d’avoir des équipements scientifiques aux meilleurs standards internationaux pour l’attractivité de la recherche française, l’État a lancé l’action Équipements structurants pour la recherche du PIA3 ou ESR/EquipEx+. Ce programme a pour ambition de participer à la transformation numérique de la recherche et de l’innovation, en intégrant les évolutions indispensables pour une recherche dotée de moyens à l’état de l’art. 50 dossiers ont ainsi été sélectionnés dans le cadre du dernier appel à manifestation d’intérêt et se répartiront une enveloppe globale de 422 M€.

Focus sur les 7 projets lauréats liés à Université de Paris

NANOFUTUR – Coordinateur CNRS : ce projet a pour ambition de structurer la communauté académique française des nanotechnologies pour les dix prochaines années à venir, en lui offrant les équipements qui lui permettront de continuer à évoluer au meilleur niveau mondial (A+).

 

ONCO-PHEN-SCREEN – Coordinateur Paris Sciences et Lettres : ce projet poursuit l’ambition de créer une plateforme de recherche de pointe pour le criblage phénotypique en oncologie (A+)

 

BioCF– Coordinateur Inserm : ce projet tend à constituer la première biobanque centrale nationale basée sur de riches données épidémiologiques et sanitaires provenant des principales cohortes nationales (A+).

 

F-CELT – Coordinateur CNRS : Contribution Française à l’instrumentation de l’Extremely Large Telescope (A+).

 

  • Projets soumis en coordination par l’IPGP :

 

Marmor – Coordinateur IFREMER : ce projet vise à développer un équipement géophysique de recherche marine avancée et un observatoire multidisciplinaire pour la recherche et la surveillance à Mayotte (A).

 

GAIA DATA – Coordinateur CNRS : ce projet présente une infrastructure distribuée de données et services pour l’observation, la modélisation et la compréhension du système Terre, de la biodiversité et de l’environnement (A+)

 

TERRA FORMA – Coordinateur CNRS : ce projet vis à concevoir et tester l’observatoire intelligent des territoires à l’heure de l’Anthropocène (A+).

 

Une sélection drastique

Ce ne sont pas moins de 135 projets déposés qui ont fait l’objet d’un examen minutieux par le jury international constitué à cette occasion et présidé par Madame Sakura Pascarelli, directrice scientifique de l’infrastructure de recherche européenne XFEL à Hambourg.

A été établi le classement suivant :

  • 32 projets A+ dont le jury recommande fortement le financement,
  • 20 projets A dont le jury recommande le financement dans la limite des moyens disponibles.

Sur recommandation du comité de pilotage de l’action, le Premier ministre a décidé de retenir pour financement, les 32 projets A+ et 18 projets A, les deux dossiers restant demeurant sur une liste complémentaire.

Les 50 projets retenus, qui témoignent d’une large couverture territoriale et disciplinaire, feront l’objet d’un versement de 422 M€.

 « Je suis très heureuse d’annoncer cet investissement de 422 M€, très attendu par nos laboratoires, et qui démontre une nouvelle fois l’ambition du gouvernement de faire rayonner notre recherche à l’international », a déclaré Frédérique Vidal.

« A travers le Programme d’investissements d’avenir qui lui est rattaché, le Premier ministre a décidé de soutenir 50 nouveaux équipements de recherche de standard international, pour renforcer l’excellence et l’attractivité de la recherche scientifique française et, grâce à elle, renforcer la compétitivité de notre pays par l’innovation » ajoute Guillaume Boudy, secrétaire général  pour l’investissement. 

Les 50 projets retenus entrent désormais dans une phase de dialogue avec les équipes du MESRI et de l’ANR afin de finaliser le dossier de financement.

 

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