Partir à l’international pour étudier dans une langue étrangère peut sembler intimidant. Pourtant, une première expérience peut suffire à prendre confiance et à oser franchir le pas. Irina nous raconte comment sa participation à l’une des écoles d’été de Circle U. lui a permis de prendre confiance et de se préparer à vivre un semestre à l’étranger.

The Circle U. European alliance brings together Université Paris Cité, Humboldt-Universität zu Berlin, King’s College London, UCLouvain, the University of Oslo, Aarhus University, the University of Belgrade, the University of Pisa, and the University of Vienna.

 
L’alliance européenne Circle U.rassemble
l’Université Paris Cité,
Humboldt-Universität zu Berlin,
King’s College London, UCLouvain,
l’Université d’Oslo, l’Université d’Aarhus,
l’Université de Belgrade,
l’Université de Pise, et l’Université de Vienne.

 

Une première étape rassurante : les sessions en ligne

J’ai eu l’occasion de participer à une l’école d’été sur le Climat de l’alliance européenne Circle U. et tout était en anglais… Au premier abord, cela peut être un peu déstabilisant. Pourtant, j’ai rapidement pris le rythme. Avant de partir à Berlin pour une semaine de mobilité, nous avons été invités à participer à plusieurs sessions préparatoires en ligne.
Ces rendez-vous permettent de se familiariser progressivement avec l’anglais académique et oral, sans pression. On écoute, on échange parfois, on découvre les thématiques qui seront abordées et surtout… on commence déjà à reconnaître les visages des personnes que l’on rencontrera ensuite sur place. Cette étape en amont m’a clairement aidée à réduire le « choc » du départ. Arriver dans un groupe où l’on connaît déjà quelques personnes rend l’expérience beaucoup plus rassurante.

Sur place : apprendre à parler sans chercher la perfection

Une fois à Berlin, tout s’est accéléré. Cours, ateliers, simulations de négociations climatiques, discussions informelles et vie quotidienne : tout se déroulait en anglais. Au début, il y a forcément un petit temps d’adaptation. On cherche ses mots, on hésite, on construit parfois ses phrases plus lentement et on intervient moins qu’on ne le voudrait. Mais très vite, quelque chose change : on réalise que l’objectif n’est pas de parler parfaitement, mais simplement de réussir à se faire comprendre, à participer et à échanger.

Ce qui m’a particulièrement marquée, c’est que tout le monde était dans la même situation. Personne n’avait l’anglais comme langue maternelle (à part les étudiants venant de Londres, mais ils étaient tous très sympathiques ), ce qui créait une forme d’égalité très rassurante. Les erreurs devenaient normales, presque banales.

L’essentiel : oser entrer dans l’échange

Ce que je retiens de cette expérience, c’est que le niveau d’anglais nécessaire pour participer à une mobilité n’est pas forcément celui que l’on imagine. Il n’est pas indispensable d’être parfaitement à l’aise ou bilingue. Il faut surtout être capable de comprendre l’essentiel, de reformuler, de poser des questions et d’accepter de ne pas tout maîtriser. Avec le temps, on s’habitue. Et surtout, on gagne en confiance.

Cette première expérience à Berlin m’a également préparée à ma mobilité d’un semestre à Tübingen, quelques mois plus tard. Le fait d’avoir déjà vécu une semaine entièrement en anglais a rendu la transition beaucoup plus naturelle. Je dirais même que l’école d’été a joué le rôle d’une « première immersion » : une expérience plus courte qu’un semestre à l’étranger, mais extrêmement formatrice pour prendre confiance dans sa capacité à évoluer dans un environnement international.

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Alliance européenne Circle U.

Contacts de Circle U. à UPCité :

circleu.iro@u-pariscite.fr

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