Au cours de son évolution, la larve de la mouche devient chrysalide et sécrète une colle biologique hyper adhésive capable de supporter 15000 fois son poids. L’équipe Évolution des drosophiles menée par Virginie Courtier-Orgogozo de l’Institut Jacques Monod (Université Paris Cité / CNRS) a mis au point une technique qui permet de mesurer l’adhésion de cette colle.

 

Manon Monier, doctorante à Université Paris Cité, présentera cette technique innovante au Biomim’expo, le plus grand rendez-vous du biomimétisme et des innovations bio-inspirées. 

En savoir plus : https://biomimexpo.com/

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